Ce qu’il faut savoir pour créer une entreprise à l’étranger

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Créer une entreprise à l’étranger n’est pas une chose facile sur le plan international. Cela demande beaucoup de recherches et de réflexions. Beaucoup d’entrepreneurs développent leurs sociétés dans d’autres pays du monde pour se répandre. Mais qu’en est-il des auto-entreprises ou encore des start-ups ?  Par où commencer ? Où peut-on s’installer ? Devons-nous tout abandonner et commencer une nouvelle vie ?

Comment installer son entreprise à l’étranger ?

Tout d’abord, avant de créer son entreprise, il faut avoir des idées de création d’entreprise. Pour ce faire, il faut donc savoir quel est le but de cette société, comment la mettre en place pour que le produit ou le service en question se vende, qui sont les clients potentiels,… Bref, il faut connaître les ingrédients qui seront nécessaires pour faire un maximum de profit pour notre projet de création !

Pour que l’entreprise soit innovante, il ne faut pas se limiter lors du brainstorming. Plus il y a d’idées, plus il y a de chances d’avoir des futurs clients. Travailler avec une équipe adéquate où chaque membre partage un intérêt commun.

Une fois que chaque étape de la création de la société est prête sur papier, il faut alors l’appliquer, ce qui n’est pas toujours facile, encore moins lorsqu’il s’agit d’une implantation à l’étranger. Chaque pays a ses règles et ses lois et donc les démarches légales sont différentes. Il faut tenir compte de la situation économique, fiscale et sociale de l’état sans oublier les différences culturelles qui peuvent poser des problèmes à cette start-up. Le chef d’entreprise doit parfois pour certains pays, montrer qu’il possède une certaine somme d’argent sur son compte en banque pour pouvoir lancer sa société qui prouve dès lors, qu’on est capable de financer son projet.

Pour une jeune entreprise, il est toujours difficile de savoir par où commencer. Bien que souvent on aimerait poser le siège de notre société dans une grande ville comme New York, San Francisco, Londres,… ce n’est pas toujours évident car pour se développer dans un autre pays, il faut tenir compte des différents facteurs qui sont liés au produit ou service vendu, notamment le public cible.

Après avoir réalisé chaque démarche administrative du pays, que ce soit au niveau du statut, de la forme ou encore de la structure juridique, on peut passer à l’étape suivante qui est la constitution de la société.

2 façons de fonder une entreprise à l’étranger

  1. Fonder une entreprise peut se faire à distance cependant il est dès lors important de consulter des partenaires locaux qui permettront le développement de celle-ci en faisant différentes études du marché. Les résultats de cette étude permettront alors au chef d’entreprise d’améliorer la qualité de son produit ou de son service à distance.
  2. Dans le cas où il s’agirait d’une micro-entreprise (ou auto-entreprise), c’est-à-dire que l’entrepreneur travaille entièrement seul, il est préférable pour lui de s’installer dans le pays même avant de se lancer à distance.

Dans les 2 cas, il est important donc de faire une demande de domiciliation commerciale ce qui permettre au chef d’entreprise d’affecter une adresse qui sera administrative et fiscale. En résumé, tous les documents légaux passeront par cette société qui sera le siège social.

Quels sont les meilleurs pays pour créer une entreprise ?

Dans certains pays, créer une entreprise à l’étranger est une chose qui demande beaucoup de tâches administratives. Les formalités administratives incombent aux entrepreneurs. L’application des contrats de vente ou le paiement des taxes peut être compliqué et mettre la pression sur le bon déroulement des opérations commerciales. Cependant, comme la Banque mondiale l’a révélé dans son rapport Doing Business 2019, entre juin 2017 et mai 2018, 128 états ont adopté des réformes pour rendre leur économie plus circulaire pour simplifier les procédures pour les créateurs de PME.

Nouvelle-Zelande

  • La Nouvelles-Zélande facilite la vie des créateurs. Parmi les dix critères réservés par la Banque mondiale, les îles d’Océanie se classent au premier rang en matière de création d’entreprise, de transfert immobilier et de crédit bancaire. En outre, le pays se classe deuxième en termes de protection des investisseurs minoritaires. Cependant, l’appui du pays à l’octroi de permis de construire est passé de la troisième à la sixième place.

 

 

Singapour

  • Les procédures d’enregistrement d’une société sont relativement faciles à Singapour. Ce pays est connu également pour l’exécution rapide des contrats. Créer une entreprise ne vous coûte que quelques dollars. Le capital minimum à avoir pour les étrangers qui ont besoin d’un permis de travail n’est que de 50 000 SGD qui équivaut à environ 30 000 euros, et la première taxe ne sera payée qu’en novembre de la deuxième année d’exercice afin qu’il y ait le temps pour les premiers clients d’y entrer.

Danemark

  • Il ne faut pas oublier le Danemark, qui est en tête du classement pour créer une entreprise à l’étranger grâce à sa simplicité à faire du commerce avec les autres pays du monde. La règle danoise impose, cependant l’entrepreneur d’enregistrer sa nouvelle société auprès de l’Agence danoise du commerce et des sociétés au moins 8 jours avant de commencer ses activités.

 

 

Ces 3 pays sont dans le top 3 des états où l’on peut plus facilement implanter son entreprise mais il reste malgré tout, plus avantageux d’avoir un expert-comptable local pour gérer toute la fiscalité tel que l’impôt sur les sociétés.

Pour monter une société à l’étranger, il faut donc avoir un projet d’entreprise. Ce projet qui se fait par un brainstorming, permet de trouver une idée à partir de laquelle on fait un business-plan. Ce plan va mettre en œuvre les différentes étapes de la création notamment les formalités de création. Pour les entreprises individuelles, l’aide à la création devient plus complexe étant donné que l’auto-entrepreneur travaille seul. Chaque pays a donc ses lois concernant les activités économiques et les formes juridiques de ces entreprises. Il y a donc des avantages et inconvénients dans n’importe quel pays où l’on voudrait lancer une société et ce peu importe le choix du statut juridique et le secteur d’activité.

 

 

 

 

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